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L’implantation

Implantation

L’implantation

Les habitations agricoles sont généralement situées sur un terrain inculte, souvent sur un repli de terrain exposé plein sud, à proximité d’un point d’eau (source ou puits) et à l’abri du mistral (bosquet ou plantations).

L'habitat

Qu’il soit groupé, en village et en hameau, ou dispersé et isolé, l’habitat s’adapte au milieu naturel dans lequel il s’inscrit, et se développe en fonction des besoins et des matériaux disponibles localement.

Les villages perchés et les villages de plaine

Beaucoup d’habitats sont perchés, sur des points hauts ou des éperons rocheux dans les contreforts du Luberon ou des monts de Vaucluse… lire la suite

Cabanons, mas et bastides

La beauté de l’architecture rurale, non ostentatoire mais expressive, provient de l’adéquation parfaite des usages aux contraintes de l’environnement… lire la suite

Architecture de pierre sèche : les bories

La technique de la pierre sèche met en œuvre, sans mortier, des blocs de pierre irréguliers.

L’origine des bories remonte au néolithique. Elles ont été bâties jusqu’au début du XX e siècle mais la plupart des exemples qui subsistent datent des XVIII e et XIX e siècles, époque de développement agricole et de conquête de nouvelles terres. Bergerie, remise, habitat saisonnier ou permanent en sont les fonctions les plus courantes.

Le choix de ce type d’architecture répondait à la nécessité d’épierrer les sols pauvres des plateaux calcaires, pour permettre la mise en culture.

(lien Anime)

Architecture de pierre sèche : les terrasses de cultures

Situées dans un vaste amphithéâtre exposé au sud et protégé du mistral, les terrasses (restanques ou bancaus) ont permis de développer des jardins d’oliviers et d’arbres fruitiers à proximité des villages perchés. Y étaient également cultivés les légumes, les céréales et la vigne. Ces paysages sont l’exemple d’une nature façonnée par l’homme grâce à la construction de murs et de systèmes de drainage et de récupération des eaux.

(lien anim)

Les moulins

D’abord mû par la force de l’homme, par celle des animaux, puis par celle de l’eau et, enfin, celle du vent, le moulin vit, de l’Antiquité au moyen-âge, ses fonctions s’étendre peu à peu – concassage des olives, préparation de la garance, foulage des draps – et joua un rôle majeur jusqu’à l’apparition des machines à vapeur. Le moulin à vent s’adapte particulièrement bien au pays du mistral et sa silhouette est désormais emblématique du paysage provençal.

Moulin à huile (Joucas, Rustrel)

(lien anim)

La meule, entraînée par un mulet, réduit les olives en pâte. Celle-ci est ensuite placée sur un pressoir actionné à main d’homme. On trouvait ce type de moulin dans chaque village provençal.

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